Renault Primaquatre (1931)
| Primaquatre France Puissance et légèreté | |||||||||||||||||||||||||||||||||
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| FICHE TECHNIQUE | |||||||||||||||||||||||||||||||||
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| SON PRIX D'ÉPOQUE | |||||||||||||||||||||||||||||||||
| Berline (1931) : 24 200 francs. Coupé (1931) : 20 900 francs. Torpédo 5 places (1931) : 20 900 francs. Berline Luxe (1931) : 24 200 francs. Berline Commerciale 500 kg (1931) : 21 900 francs. Torpédo Commercial (1931) : 19 500 francs. Berline Luxe (1935 Type KZ 24) : 20 500 francs Berline Grand Luxe (1935 Type KZ 24) : 21 900 francs Cabriolet 2/3 places (1935 Type KZ 24) : 25 000 francs Coach décapotable 4 places (1935 Type KZ 24) : 26 500 francs. Berline commerciale 500 kg. : 20 100 francs. Berline Luxe sans malle (1938 Type BDF 1 et BDF 2) : 24 000 francs. Berline Grand Luxe avec malle (1938 Type BDF 1 et BDF 2) : 25 500 francs. Cabriolet 2/3 places (1938 Type BDF 1 et BDF 2) : 31 500 francs Coach décapotable (1938 Type BDF 1 et BDF 2) : 33 000 francs. | |||||||||||||||||||||||||||||||||
| Le 29 décembre 1930, Louis Renault, accompagné de son fidèle Charles Edmond Serre, convoque, sur l'immense site industriel de Billancourt, les agents et concessionnaires de la marque au losange, afin de leur faire découvrir la nouvelle quatre cylindres maison, codée KZ6, bientôt baptisée Primaquatre. |
| À l'aube des années trente, la grande usine de l'île Seguin, située en bordure du Bois de Boulogne, au sud-ouest de Paris, est édifiée avec passion selon les directives de Louis Renault. Mis en service dès la fin de 1929, ses ateliers accueillent chaque jour 30 000 ouvriers qui rejoignent les commandes des 15 000 machines-outils nécessaires à la production de environ 30 000 véhicules par an. UNE CONSTRUCTION EN PUZZLE La conception de la Primaquatre relève du puzzle. Pour gagner en vivacité, les ingénieurs maison greffent la mécanique 10 ch. de la volumineuse KZ sur le châssis de la Monasix, lequel supporte une carrosserie de dimensions modestes. Une formule simpliste mais efficace qui peut se résumer ainsi: moteur puissant + caisse légère = surpuissance et comportement positivé. Le châssis de la Prima- quatre, comme nous l'avons déjà mentionné, provient de la Monasix, châssis lui-même issu de la 6 CV NN. L'architecture consiste en deux longerons en forme de U, réunis par cinq barreaux et une entrecroise à l'arrière, l'essieu avant est du type rigide, suspendu par deux ressorts semi elliptiques, le pont arrière banjo est coiffé d'un ressort transversal à lames. Malheureusement, les freins à tambours restent tristement actionnés par des câb1es. |
| UNE MOTORISATION EPROUVEE |
| DE NOMBREUSE TENUES En quatorze années de carrière, la Primaquatre endosse plusieurs types de robe qui suivent l'évolution stylistique du temps. Les modèles 1932 reçoivent une calandre p1ate et des pare-chocs. La mode de l'aérodynamisme conquérant, qui sévit pesamment en ce milieu des années trente, pousse les dirigeants de Renault à équiper la voiture d'un capot à volets et d'une calandre inclinée, cette dernière p1agiant celle de la Lincoln Zephyr de |
| ENDURANCE! En 1938, le constructeur de Billancourt organise une opération publicitaire afin de prouver la fiabilité de la voiture. Une berline Primaquatre s'élance sur l'autodrome de Montlhéry, et tourne sur l'anneau de ciment durant 50 longues heures à 131,060 km/h de moyenne. Citroën avait déjà mené de tels exploits au début des années trente. | COTE SUR LE MARCHE DE LA COLLECTION Berline 1931 : de 12 000 F à 43 000 F (1 830 € à 6 555 €). Cabriolet 1934 : de 30 000 F à 73 000 F (4 575 € à 11 130 €). Berline 1936 : de 12 000 F à 44 000 F (1 830 € à 6 705 €). Berline 1937 avec malle : de 13 000 F à 45 000 F (l 980 € à 6 860 €). Cabriolet spider 1938 : de 35 000 F à 90 000 F (5 335 € à 13 720 €). Berline 1939 : de 15 000 F à 50 000 F (2 285 € à 7 620 €) | RETOUR AU 4 CYLINDRES En décollant sa gamme Prima- quatre, Louis Renault renoue ainsi avec les motorisations à 4 cylindres qu'il avait Imprudemment négligées en faveur des mécaniques 6 cylindres représentées par les modèles Monaslx ou vivace. Ce revirement technologique permet à la marque de Billancourt de lutter plus efficacement contre une Concurrente redoutable issue du quai de Javel, la citron C4. | ||
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